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Chute mortelle à l’usine de l’urée de Mers-El-Hadjaj
(Bethioua)
Un ressortissant asiatique décède tragiquement
Par ARIBI MOKHTAR le
13/07/2010 LA VOIX
DE L’ORANIE
Un ressortissant
d’origine asiatique a trouvé la mort, dans les exercices de ses fonctions, lors
d’un fâcheux accident de travail survenu, avant-hier, dans l’enceinte même du
chantier de construction du nouveau complexe pétrochimique d’ammoniac et d’urée
situé à Mers-El-Hadjaj, apprend-on auprès d’une source crédible.
Touchée à la tête, la victime,
originaire du Bengladesh, et travaillant pour le compte de l’entreprise SORFERT
ALGERIE, est décédée sur le coup suite à sa chute mortelle d’un échafaudage
élevé à une hauteur dépassant les huit mètres du sol. Selon la même source
d’information, il s’agirait en fait d’une négligence manifeste de la part de
l’infortuné qui aurait escaladé la charpente métallique pour effectuer des
travaux de montage, sans se soucier des normes de sécurité exigées dans de
pareilles circonstances à savoir le port obligatoire d’une cordelière
anti-chute. Notons que la dépouille a été transportée à la morgue de l’hôpital
d’El-Mohgoun alors qu’une enquête a été diligentée pour déterminer les causes
exactes de ce dramatique accident.
Rappelons que plusieurs accidents de
travail fatals ont été enregistrés durant les deux dernières années coïncidant
avec le lancement de nombreux chantiers de montage des nouveaux complexes
pétrochimiques domiciliés à la zone industrielle d’Arzew. A noter que l’usine
d’ammoniac et d’urée de Mers El-Hadjaj est propriété de l’entreprise Sorfert
Algérie, détenue en partenariat avec Orascom Construction, à hauteur de 51%, et
Sonatrach avec 49% des parts. Ladite société emploie un grand nombre d’employés
dans des conditions de travail souvent pénibles dues essentiellement à la hâte
pour respecter les délais prescrits dans les cahiers de charges.
La Baie d’Arzew soumise à une forte pollution
Par ARIBI MOKHTAR le
07/07/12010 LA
VOIX DE L’ORANIE
La baie d’Arzew est
soumise actuellement à une pollution inégalée due aux ballastages illégaux
émanant de navires étrangers et de différents complexes pétrochimiques situés
le long de la frange maritime qui s’étale de la Pointe d’Aiguille, au
nord-ouest d’Arzew, à l’extrême-est de cap Djanet (Mostaganem), apprend-on
auprès d’une source environnementale.
Plusieurs
déchets de produits chimiques ont été détectés par la télésurveillance au
niveau de cette même côte. Ce qui démontre l’ampleur de la catastrophe
écologique qui affecte l’environnement et le milieu marin de la région. Notons
qu’en dépit de la mise sur pied d’une commission permanente de suivi depuis
l’année 2009, composée des délégués du secteur sanitaire, de l’environnement,
de scientifiques, de représentants des communes côtières, de la wilaya et des
services de la météorologie, la situation ne semble guère s’améliorer. Pis, on
assiste vraiment à la détérioration de l’écosystème marin local. Le plus
énigmatique, c’est qu’aucun responsable des parties concernées ne semble être
inquiet par cette situation alarmante. Cela est d’autant plus grave que les
différentes études réalisées par les experts en la matière, ont, toutes, relevé
l’existence de taux importants de métaux lourds très polluants, comme le
cuivre, le mercure, le zinc et le manganèse, dans les eaux des ports de
Béthioua et surtout d’Arzew. L’accumulation de ces produits chimiques dans ces
eaux constitue un réel danger pour la santé publique si aucune opération de
traitement n’est effectuée le plus rapidement. En effet, selon des
indiscrétions, un taux inquiétant de pollution bactériologique des eaux qui
correspond à 74 tonnes, soit plus de 500 bactéries dans 100 millilitres, serait
enregistré et ce, d’après les analyses opérées sur des échantillons d’eau de
mer. Et pour preuve, rappelons que durant la saison écoulée, un affolement des
estivants des côtes d’Aïn Témouchent a été enregistré après la constatation de
symptômes de démangeaison de la peau et d’irritations des yeux. Les
diagnostiques médicaux ont alors certifié que les patients qui furent affectés
n’étaient nullement intoxiqués, mais développant des gênes respiratoires.
Symptômes qui seraient dus par la contamination par des produits chimiques.
Suite à ce constat, l’état d’alerte générale a été donné et les vacanciers ont
été évacués de toutes les plages de la région, compromettant ainsi les vacances
à de milliers d’estivants. Des prélèvements ont été effectués et les suspicions
furent dirigées vers un navire étranger qui aurait déchargé sa soute au large
d’Aïn Témouchent. Alors, que dire de dizaine de pétroliers qui abordent la baie
d’Arzew? La comparaison est évidement récurrente et seules des sanctions
répréhensibles à l’encontre des équipages étrangers indélicats peuvent remédier
à ce fléau écologique dévastateur, protégeant ainsi nos côtes et surtout la
santé de la population.
Sonatrach envoie des équipements Par HAKIM DJAZIRI le 17/06/2010 LA VOIX
DE L’ORANIE
Un avion cargo
algérien transportant 14 containers d’équipements de lutte contre la marée
noire et la pollution a quitté Oran, hier, en direction de Huston aux
Etats-Unis, selon TSA qui a rapporté l’information.
Citant des sources sûres, TSA écrit
que ces équipements spécialisés appartiennent à la société nationale des
hydrocarbures, Sonatrach, et seront utilisés dans le dispositif mis en place
par le groupe pétrolier Bristish Petrolium pour lutter contre la marée noire
dans le golfe du Mexique. Cette contribution algérienne intervient suite à la
demande formulée par BP. Sonatrach est la seule compagnie africaine à
avoir été sollicitée par BP pour participer aux efforts de lutte contre la
pollution causée par l’accident de sa plateforme pétrolière dans le golfe du
Mexique. Sonatrach a acquis ce matériel spécial, composé notamment de barrages
flottants anti-feu, il y a trois ans. La compagnie nationale des hydrocarbures,
dont les navires sillonnent en permanence la Méditerranée, voulait
ainsi se préparer à une éventuelle catastrophe en mer.
Interrogé, Akli Brihi, directeur
général de BP en Algérie, a confirmé cette information. «Je remercie le
gouvernement algérien, particulièrement le ministère de l’Energie, ainsi que le
groupe Sonatrach pour toute l’aide apportée à BP dans ces moments
particuliers», a-t-il indiqué. BP est le premier investisseur étranger en
Algérie. Fin mai, avant de quitter le gouvernement, Chakib Khelil avait révélé
que BP avait sollicité Sonatrach pour la vente ou la location de ses
équipements de lutte contre la pollution marine pour venir à bout de la
catastrophe.
Programme de dépollution de l’environnement :
Vaste opération d’élimination des déchets cyanurés
Par
AHMED BOUSSAID le 29/04/2010 EL WATAN
.... les experts auront à intervenir uniquement sur les
trois sites retenus dans ce cadre. A savoir le complexe pelles et grues (CPG)
de Aïn Smara, l’ETRAG (ex-complexe moteurs tracteurs sis à Oued H’mimime) et
l’Algérienne des équipements et machines outils (ex-PMO), également domiciliée
à la zone industrielle de Oued H’mimime. L’opération d’enlèvement en elle-même
devrait, selon notre source, débuter vers le 15 mai prochain. A tous ces
niveaux, nous précise-t-on, les quantités à évacuer sont énormes. Pour en avoir
une petite idée, il faut savoir que 20 t de terres contaminées par les cyanures
et 66 t de déchets cyanurés sont stockées sur le premier site. Sur le second
(CMT), des hangars également hautement sécurisés abritent 13 m3 d’huiles cyanurées, 28 m3 d’eaux cyanurées et 37
t de sels de cyanure. En bas du tableau, l’Algérienne des équipements et
machines outils (PMO) affiche, pour sa part, un petit stock évalué à 750 kg de cyanure. Ce qui
devrait assurer une charge conséquente de travail aux techniciens devant mener
à bien cette opération de dépollution, saluée comme il se doit par les écolos
et autres défenseurs de la nature......
Utilisation d’explosifs à la carrière de Kebouda
(El-Tarf)
Les habitants ne veulent pas revivre le cauchemar
B. BADIS
le 22/04/2010
LIBERTE
La réouverture par un particulier, de la carrière de Kebouda a provoqué la colère et l'indignation de la population locale. Depuis près d’une semaine, la contestation gagne du terrain. Mobilisés pour que le projet soit abandonné séance tenante, malgré
l’autorisation officielle dont a bénéficié l’exploitant, les habitants de cette
localité, plus d’une centaine, sont sortis hier encore pour manifester leur
désapprobation en barrant la route menant vers la commune de Ben-M’hidi
(El-Tarf)............Les manifestants ne cessent de se remémorer, semble-t-il, la période
cauchemardesque qu’ils ont vécue, l’été dernier, suite au décès dans des
conditions atroces d’une jeune fille, victime de l’une de ces explosions alors
qu’elle se trouvait chez elle : un bloc de roche catapulté par le souffle des
explosifs utilisés par le chantier de l’entreprise nippone Cojaal en charge
d’un tronçon de route dans le cadre du projet de l’autoroute Est-Ouest. .............
En attendant, ils disent vivre le calvaire après cette nouvelle mise en
exploitation de la carrière. Pour eux, les nuisances générées par l’incessant
va-et-vient des camions de fort tonnage, à toutes les heures de la journée, ne
sont rien à côté de la peur de voir un des leurs déchiqueté par ces explosifs.
“Nous n’avons plus la moindre tranquillité....
«Biotech World-2010»Oran abrite le 2e congrès
SOUAD LARBII le
22/04/2010 INFOSOIR
La
santé, l’environnement, l’agroalimentaire et la société seront au menu du 2e
congrès international «Biotech World-2010» sous le thème de «Startups et
Biotechnologie» prévu au complexe touristique les Andalouses (Oran) du 26 au 29
du mois en cours pour regrouper une trentaine de pays dans le cadre des
échanges dans le domaine des biotechnologies. Organisée par le département de
biotechnologie de l’université Essenia, en partenariat avec l’Association des
compétences algériennes (ACA) et la direction générale de la recherche
scientifique et du développement technologique, cette manifestation
scientifique est soutenue par des organismes internationaux dont l’Unesco, le
département d’Etat américain et d’autres avec la participation de plus de 250
scientifiques de différents domaines dont le Pr Nancy Karanja de l’Unesco, les
Drs Mehtali Madjid, directeur scientifique en Europe d’une multinationale du
médicament, spécialiste dans les nouvelles technologies de production de
vaccins, Chenna Ahmed, chercheur en oncologie à San Francisco et Clive James,
président de international service for the acquisition of agri-biotech
applications (Saaa), et Mohamed Boudjelal, président de l’ACA et chercheur dans
de grands laboratoires pharmaceutiques ainsi que des représentants du secteur
économique. Les intervenants prévoient des interventions et débats autour de 4
grands thèmes ; la santé, l’environnement, l’agroalimentaire et la société.
Application
du nouveau code de la route 137 000 retraits de permis
E. M le 21/04/2010 LE TEMPS DE L’ALGERIE
«Le
bilan des accidents de la circulation est positif, eu égard à la baisse de ce
fléau qui ravit des âmes quotidiennement. Nous restons optimistes quant à une
autre baisse et nous allons travailler encore plus afin d'atteindre de
meilleurs résultats.»«Cela
est le fruit des moyens techniques mis en place par notre corps en adéquation
avec les nouvelles infrastructures routières», a déclaré hier le colonel
Zeghida, lors d'un point de presse animé au niveau du commandement de la Gendarmerie nationale.
Un bilan qui rentre dans le cadre des activités du premier trimestre de l'année
en cours. Ainsi,
et comparativement à la même période de l'année écoulée, le chiffre est en
nette régression. 3658 accidents, 615 morts et 6274 blessés, alors qu'en 2009
ces chiffres étaient plus importants. "Nous avons réussi à préserver environ
147 vies humaines d'une mort certaine, d'autant plus que le parc automobile
dans notre pays s'est multiplié par cinq en moins de dix ans".Ce
résultat est le premier dans l'histoire de notre pays», a encore ajouté le
colonel Zeghida. Les causes restent les mêmes, il s'agit de l'excès de vitesse
et des dépassements dangereux.
Concernant
le classement, Alger reste indétrônable suivie de la wilaya de Sétif, connue
aussi pour être l'une des villes les plus meurtrières en la matière. Le
lieutenant colonel Bellouti a mis l'accent sur les avantages de l'autoroute
Est-Ouest qui, selon lui, «a participé de façon probante à la baisse du nombre
d'accidents, et nous allons connaître une autre baisse avec l'ouverture des
autres tronçons qui sont en chantier»......
«Les employés ne sont assurés qu’après les accidents» L’INPRP dénonce l’absence de protection dans les chantiers
Par F. SIFI
le 12/04/2010 LA
VOIX DE L’ORANIE
L’absence
d’assurance et des moyens de sécurité sur les chantiers de construction
s’inscrit parmi les préoccupations principales des inspecteurs de l’Institut
National de la Prévention
des Risques Professionnels, relevant du ministère du travail, de l’emploi et de
l’assurance sociale, notamment avec la série de travaux que connaît la wilaya
d’Oran. Nos sources
indiqueront: «La plupart des chantiers de construction emploient des
ouvriers, sans pour autant leur garantir les moyens de protection nécessaires,
tels les chaussures de sécurité, les casques, les stops bruits, les ceintures
de sécurité, servant à prévenir les chutes, ajouter à cela le grillage de
protection, indispensable sur les chantiers en construction.» «L’INPRP a pu
ainsi mettre le point sur de nombreux dépassements à travers les différents
chantiers de la wilaya, à l’exemple de la non-déclaration des employés qui ne
le sont qu’une fois après avoir subi un accident. L’institut a
ainsi rédigé plusieurs rapports sur ce dossier, interpellant l’intervention des
organismes habilités, dont l’inspection du travail en premier lieu», poursuivra
notre source en affirmant que «sous la menace d’être virés, de nombreux
employés préfèrent supporter les mauvaises conditions de travail qu’ils mènent
dans les chantiers dont l’absence d’assurance et du matériel de sécurité, au
point où de nombreux travailleurs ont eu des accidents de travail et n’ont pu
dénoncer leurs employeurs. Ce qui nécessite l’intervention de l’inspection du
travail et les services des assurances sociales, appelées à mettre terme aux
dépassements. Dans ce même
contexte, l’inspection du travail a émis des réserves, quant à l’absence de la
déclaration des employés auprès de l’agence des assurances sociales et des
moyens de protection. L’inspecteur de wilaya dévoilera à ce propos que «de
nombreux employés refusent de porter les moyens de protection et pis encore,
certains procèdent carrément à la revente de ces équipements sur les marchés,
tels que les chaussures, vu que les employés des chantiers ne sont pas à l’abri
des accidents de travail.» Ceci
intervient au moment où les accidents de travail continuent de faire des
victimes, et il s’agit généralement de chutes d’endroits élevés dans des
constructions en cours de réalisation, et ce, vu le refus du port de la
ceinture de sécurité.Nos sources
ajouteront également que l’on enregistre chaque jour un accident de travail sur
les différents chantiers. Quant à la question des salaires que perçoivent les
employés, ces derniers sont très réduits et ne dépassent guère les 12.000DA. A savoir que
les statistiques qui ont été effectuées sur le territoire national ont démontré
qu’il y a eu 7.000 accidents de travail, l’an dernier, notamment dans le
secteur des travaux publics et de l’hydraulique qui s’inscrit en première
position, concernant les accidents de travail et les maladies professionnelles,
avec un pourcentage de 25% pour le bâtiment et 35% pour le secteur de
l’hydraulique. L’industrie du
fer vient en 2ème position avec un pourcentage de 12% pour les accidents de
travail et de 23% pour les maladies professionnelles et en 3ème position, nous
avons le secteur des transports, dus essentiellement aux accidents de la
circulation. Le nombre des
employés salariés, morts annuellement, suite aux accidents de travail est de
900 victimes, alors que 8.000 autres sont victimes de handicap physique, quant
aux dédommagements des employés, il atteindra en 2009 les 1.009 milliards de
dinars. Dans ce
contexte, le gouvernement a adopté une nouvelle loi pour diminuer les charges
fiscales sur le revenu général de l’employé, et ce, pour la motivation des
entreprises et une politique nationale concernant la prévention des accidents
professionnels, en signant quatre conventions supplémentaires, dont deux dans
le cadre de la prévention et de la sécurité dans le travail. La première
concerne la sécurité et la santé de l’employé dans le cadre de la construction,
et la seconde au sein du milieu professionnel.
Ajouter à
cela, les textes de loi, pour la fixation des normes sanitaires et sécuritaires
dans les lieux de travail.