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| El-Tarf: Il tente de se jeter du haut d'une grue par A. Ouélaâ Le Quotidien d'Oran Sueurs froides et peur panique en cette journée caniculaire de dimanche. Tôt ce matin vers sept heures, A.A., âgé de 39 ans et célibataire, est monté au sommet d'une grue de vingt mètres, au niveau de la base de construction Cojaal, sise à K'bouda, dans la commune de Ben M'hidi, wilaya d'El-Tarf, menaçant de mettre fin à ces jours sous les yeux ahuris des nombreux ouvriers qui s'apprêtaient à rejoindre leurs postes de travail. Situation qui a contraint le DTP, le directeur de la Protection civile, la gendarmerie et autres responsables à accourir sur les lieux pour empêcher le pire et ramener le candidat au suicide à la raison. La raison qui a poussé A.A. à tenter de commettre l'irréparable est le manque de 4.000 dinars sur son salaire, qui était de 12.000 dinars. En effet cet homme, qui est en congé de maladie de longue durée, travaillait comme ferrailleur pour le compte d'une entreprise italienne sous-traitante de Cojaal. Après un accident du travail qui lui a causé une incapacité de travail de 30%, son salaire avait diminué. Il aura fallu cinq bonnes heures, soit jusqu'à onze heures, et après discussions par téléphones portables pour que l'homme perché en haut de la grue daigne descendre.
Un ouvrier tué dans un accident de travail Par R.Z le 08/07/2009 EL WATAN
Un dramatique accident de travail a coûté la vie, avant-hier, à un sexagénaire, B. Boudjemaâ, âgé de 64 ans, alors qu’il raccordait des buses dans un réseau d’assainissement en cours de réalisation, à proximité de l’usine de céramique, près de la localité de Ouled Amiour. La victime a été tuée par l’affaissement du terrain qui l’a ensevelie au fond du fossé creusé pour faire passer les conduites d’assainissement.
Constantine : Un mort et des disparus dans l’explosion d’une chaudière El watan Par O. C. , S. A. Edition du 17 juin 2009 Hier à 19h, une forte explosion a été entendue à Constantine, où une épaisse fumée noire a été aperçue à plusieurs kilomètres à la ronde à partir de la zone industrielle Palma, située à la sortie ouest de la ville. Selon les premiers éléments d’information recueillis sur place, l’explosion a causé un important incendie dans une unité de fabrication de polystyrène expansé, la SNC Rhummel, appartenant à un investisseur privé. Des dégâts matériels importants ont été enregistrés. L’on déplore la mort d’un ouvrier dont le corps calciné a été dégagé par les éléments de la Protection civile qui ont pu sauver un autre ouvrier, atteint de graves brûlures. Les recherches se sont poursuivies pour dégager les corps de trois travailleurs déclarés disparus. Plusieurs hypothèses ont été avancées au sujet de la cause de cette explosion qui a créé une énorme panique sur l’axe routier reliant le centre-ville à la cité Boussouf. L’on parle, selon les premiers échos, de l’explosion d’une chaudière qui a causé un départ de feu vers un camion transportant du polystyrène hautement inflammable, ce qui a provoqué un incendie. Selon un responsable de la Protection civile, le pire serait à craindre si les flammes non maîtrisées parvenaient à un important réservoir de carburant installé à l’intérieur de l’usine. La possibilité d’un acte terroriste n’a pas été écartée. Constantine : Deux ouvriers tués et quatre pompiers blessés 18 juin 2009El Watan Par S. Arslan
Après des efforts acharnés qui ont duré plus de cinq heures, les équipes d’intervention de cinq unités de la Protection civile de la wilaya de Constantine sont parvenues à maîtriser l’incendie qui s’est déclaré, mardi à 19h, dans le dépôt d’une unité de fabrication de polystyrène expansé, la SNC Rhummel, implantée dans la zone industrielle Palma. Selon le bilan établi, hier, par la cellule de communication de la direction de la Protection civile, l’on déplore le décès de deux ouvriers alors qu’un troisième, porté disparu, est toujours recherché sous les décombres. Trois sapeurs-pompiers atteints de blessures légères ont été évacués vers les urgences du CHU, qu’ils quitteront après avoir reçu les soins nécessaires. Un quatrième élément, brûlé au second degré, a été gardé en observation au service de soins intensifs. C’est lors de l’ouverture d’un conteneur de produits chimiques entrant dans la fabrication du polystyrène qu’une explosion due à une forte compression a eu lieu, suivie d’un départ de feu qui s’est propagé jusqu’au dépôt se trouvant à proximité, où une importante quantité de polystyrène et de bitume était stockée, apprend-on d’une source autorisée. L’on saura que le conducteur du camion et un ouvrier ont trouvé la mort sur le coup, alors que deux autres ont été projetés à des dizaines de mètres sous l’effet de l’explosion. Selon des témoins oculaires, deux autres travailleurs protégés par les portes du conteneur ont échappé miraculeusement à l’explosion. Des dégâts se chiffrant à plusieurs milliards de centimes ont été enregistrés. Hier, les services de police poursuivaient leur enquête pour déterminer les causes exactes de ce drame qui serait dû, selon les dernières informations en notre possession, aux mauvaises conditions de transport des produits chimiques entrant dans la fabrication du polystyrène. Ainsi, le camion et le conteneur, qui ont fait le voyage depuis Oran jusqu’à Constantine sous une chaleur de plomb, n’étaient pas conformes à la réglementation en vigueur, ce qui a provoqué une forte compression des gaz, lesquels ont explosé dès leur entrée en contact avec l’air. Selon les services de la Protection civile, les dégâts auraient pu être catastrophiques si les flammes avaient atteint une pompe à essence se trouvant à quelques encablures de l’usine.
Risques professionnels : 3.876 installations industrielles classées à haut risque Par SAMIA .D le 05-01-2009 EL MOUDJAHID
Selon les spécialistes, 3876 installations industrielles sont classées à haut risque. La chimie, la pétrochimie, les Mines et le transport des matières dangereuses sont , en fait, les plus susceptibles de causer d’importants dommages sur les travailleurs, les biens et l’environnement. Les industries du pétrole et du gaz, les produits pharmaceutiques, les engrais, les pesticides, les plastiques, et la mécanique présentent aussi des risques de fuites accidentelles de produits dangereux. Aujourd’hui, l’investissement dans la prévention s’impose car il permet à l’entreprise d’anticiper les changements et réduit le nombre et le coût des accidents de travail et les maladies professionnelles, si l’on sait que les agglomérations des régions centre sont classées à haut risque puisqu’elles représentent 74% du tissu industriel. Il faut dire que la sécurité des travailleurs requiert une importance capitale pour le ministère du Travail et de la Sécurité sociale qui prend l’aspect en charge de manière évolutive l’aspect lié à la prévention que ce soit en matière de législation, d’assistance ou de sensibilisation. Cette question rend, à vrai dire inévitable une reconfiguration de la prévention à même de permettre aux entreprises de disposer d’un référentiel nécessaire à leur adaptation d’autant plus qu’elles s’orientent désormais vers l’efficacité économique indissociable de la sécurité des travailleurs et des biens. En fait, en dépit des dangers que présente le risque industriel, cette branche ne constitue que 30% du marché des assurances dans notre pays. Rappelons que le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme avait recensé en 2005, 11 sites industriels, à haut risque. Sur un échantillon de 60 établissements industriels, classés à risque majeur, 43 % présentaient un risque d’explosion, 42% des risques d’incendie et 16% des risques toxiques. | |
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